© Stéphane Trapier
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Qu'elle aille au diable, Meryl Streep!


de Rachid El Daïf adaptation en français Mohamed Kacimi mise en scène Nidal Al Achkar avec Nada Abou Farhat, Nagy Souraty
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19 juin - 29 juin, 21:00
salle Jean Tardieu

dimanche 29 juin, 15:30
relâche les dimanches , lundis

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"Aux yeux de l'homme, la femme est comme une langue étrangère." Mohamed Kacimi.
Pour l'homme, Meryl Streep, c'est la femme idéale. Quand il la voit à l'écran, il lui parle, lui raconte sa vie. Mais la femme idéale n'existe pas. L'homme idéal non plus d'ailleurs. Un jour, l'homme qui pense que Meryl Streep serait l'épouse de ses rêves finit quand même par rencontrer une femme réelle. Ils se retrouvent lors d'un rendez-vous arrangé dans un bistrot face à la mer à Beyrouth, leur ville. Il a 35 ans, elle a 30 ans. Elle commande une bière; lui, un coca. La vie est courte, ils décident de se marier. La femme n'est pas un être de celluloïd, elle a vécu, elle est cultivée. Très vite l'homme est troublé par saliberté d'esprit, son indépendance, il ne le supporte pas. Adaptée et traduite par Mohamed Kacimi du roman de Rachid El Daïf, la pièce attaque de front les tabous et les non-dits de la société libanaise.

production Théâtre Al Madina/Beyrouth, avec le soutien de Culturesfrance, de la Mairie de Paris, de l'association Beaumarchais, de la Mission Culturelle Française de Beyrouth, de KSARA, coréalisation Théâtre du Rond-Point

Aujourd'hui à 09:36:26
sur ventscontraires.net,
la revue collaborative du Rond-Point
Séverine Bavon
Chroniqueur

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